Tokyo est une ville incroyable. Elle est à la fois très dense et très étendue, chacun de ses quartiers a ses propres spécificités. On y retrouve le Japon moderne dans tous ses états, des cols blancs courant pour aller au travail à Shinjuku aux jeunes déguisés paradant dans les rues du quartier d’Harajuku.
Street photography Archive
Ricoh GR1v
Lors de mon voyage au Japon, j’ai enfin pu trouver un Ricoh GR1, compact argentique que je cherchais à Shanghai depuis plusieurs mois.
Je voulais acheter un appareil compact parce que comme le dit la citation « Le meilleur appareil photo c’est celui que l’on a avec soi ». Par contre, je ne voulais pas acheter n’importe quoi. La plupart des compacts numériques ne sont pas très rapides au démarrage comme à la prise de vue, ils n’ont généralement pas de viseur et la qualité des images est moyenne car les optiques ne sont pas très bonnes et leur capteur est minuscule ou alors il faut mettre au moins 300 euros.
Le Ricoh GR1 est un des plus petits appareils 35mm, il tient dans la poche. L’optique est un 28mm f/2.8 de très bonne qualité, les photos sont nettes et contrastées à sur tout la plage d’ouverture. Mis à part les réglages d’ouverture, tout le reste est automatique et notamment la mesure d’exposition. Comme il prend des pellicules de 35mm, les photos sont de qualité égales à celles prises avec tout autre reflex ou rangefinder 35mm. Il démarre rapidement et la prise de vue est quasi instantanée notamment en mode SNAP. Ce mode permet de prérégler la distance de focus entre 2 mètres et l’infini de sorte que l’appareil n’ait pas besoin de faire la mise au point, rendant la prise de vue très rapide et élimine les problèmes liés à la mise au point ce qui est parfait pour faire des photos en pleine rue.
Tout l’intérêt d’un tel appareil est de pouvoir le transporter partout. Il est toujours dans mon sac sauf quand je sors avec un autre appareil en main. Ce petit jouet m’aura déjà permis de prendre pas mal de photos que j’ai pu prendre parce que j’avais un appareil à portée de main. Voilà quelques images intéressantes que je n’aurais surement pas pu prendre autrement.
Recyclage de cartons près de mon premier appartement à Shanghai (à gauche en arrière plan)
Encore une belle scène de recyclage
Sieste en pleine rue
Poulet égorgé au petit matin, pris sur le chemin du boulot
Pour plus de photos prises au GR1, visitez mon set sur Flickr.
Osaka et Kobe
Osaka et Kobe ont été la première étape de mon voyage au Japon en mars 2012. Ce sont deux villes plutôt orientées business, et il n’y a pas énormément de sites touristiques en comparaison avec Tokyo ou Kyoto. Nous avons décidé d’aller à Osaka pour rendre visite à un ami et prendre le pouls de la vie nocturne.
Centre d’Osaka
Dans une arcade
Oeil bandé
Katsudon (porc panné sur du riz)
Petit restaurant d’Osaka
Lavoir à l’entrée du chateau d’Osaka
Chateau d’Osaka
Centre d’Osaka
Extérieur d’un restaurant
Barbecue à Kobe
Kobe
Ilford XP2 Super
J’aime tester différents types de film, par curiosité mais surtout pour trouver le style qui me convient le mieux. Je n’ai pour l’instant pas trouvé le rendu que je cherche dans les différents films noir et blanc que j’ai essayé. Par exemple, j’ai trouvé l’Ilford Pan 400 bien trop contrasté (petit exemple ici). J’avais tout de même bien aimé l’Agfa APX 400 (voir cette photo de Times Square à New York). C’est dans cette optique que j’avais acheté une pellicule d’Ilford XP2 Super, un film noir et blanc à 400 ISO.
La particularité de l’Ilford XP2 Super est qu’il se développe dans du C-41 normalement utilisé pour les négatifs couleur. C’est ce que l’on appelle un film de type chromogénique. Je vous passe les détails techniques, mais un des avantages pour moi c’est que le développement couleur coûte un peu moins cher ce qui compense le prix du film : presque 5 euros la pellicule ici à Shanghai.
Et les résultats m’ont beaucoup plu. Je vous laisse juger par vous-même.
Cliquez sur une photo puis sur les flèches pour passer de l’une à l’autre.
Olympus 35 SP, Ilford XP2 Super 400.
Street photography comme si vous y étiez
Eric Kim est un photographe vivant à Los Angeles, il tient un blog très populaire sur la Street photography que je vous conseille si vous vous intéressez au sujet.
Il y a quelques jours, il a publié une vidéo qui vaut vraiment le détour. Il a embarqué une mini caméra sur son appareil photo pour montrer comment il prenait ses photos de rue.
Et le résultat se trouve ici sur son site.
Je trouve la vidéo très représentative, si ce n’est qu’il va un peu vite, peut-être pour les besoins de la vidéo. Je prends en général un peu plus mon temps. J’essaye de sourire, soit pour demander la permission quand je me fais repérer, soit après avoir pris une photo pour remercier les gens que je prends en photo.
La vidéo a également été publiée sur DigitalPhotographySchool.com, un site populaire de photo, et les commentaires ont été plutôt négatifs. Les lecteurs, principalement américains et bien pensants, se sont offusqués de la façon dont Eric photographie et l’ont qualifié de brutale. « Pourquoi ne demande-t-il pas la permission avant de prendre la photo de gens dans la rue ? » se demandent certains. La réponse est simple, le principe même de la Street photography est de photographier des scènes de rue sans que les gens ne s’en aperçoivent. Ceux qui ne comprennent pas ou qui n’en sont pas capable, trouvent cela brutal et irrespectueux…
Qu’en pensez-vous ?
Tian An Men
J’adore me promener à Tian An Men. La place est un endroit idéal pour la street photography. Il y a tant d’opportunités…
Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM
Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC
Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM
Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM
Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC
Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM
Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC
Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM































































































