Olympus 35 SP Archive

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Mosquée Id Kah à Kashgar et ses abords

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La mosquée Id Kah est la principale mosquée de Kashgar. Elle a été construite en 1442 et c’est à ce jour la plus grande de Chine. Elle représente plus ou moins le point central de la ville et la grande place par laquelle on y accède est un lieu de rassemblement de la population locale. Le samedi, au moment de la prière, la place grouille de monde allant et sortant de la mosquée.

Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100

Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100

Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100

Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100

Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100

Je fais quelques rencontres à l’intérieur de la mosquée, entre un Ouighour qui veut se faire photographier et un chinois en voyage habillé en vrai aventurier !

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

Il y a pas mal d’activité autour de la mosquée, les vendeurs profitent de l’affluence pour faire des affaires.

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

Comme ce vendeur de figues fraîches, 1 à 3 yuan l’unité (10 à 30 centimes), probablement les meilleurs fruits que j’ai jamais mangé après les mirabelles du jardin.

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

Ou cette vendeuse de Naan, le pain Ouighour que l’on retrouve sur toutes les tables et qui accompagne tous les repas au Xinjiang.

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

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Marché aux bestiaux de Kashgar

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Le marché aux bestiaux de Kashgar est une institution, c’est un des plus importants de toute l’Asie Centrale et l’on y vient de toute la région pour vendre ou acheter des bêtes. Le marché a lieu tous les dimanches. Il est tellement grand que l’emplacement a du changer plusieurs fois pendant les 3 dernières années car il créait des problèmes de trafic. D’ailleurs, l’employée de l’auberge de jeunesse où j’étais ne savait même pas à quel endroit le marché avait lieu le dimanche où je souhaitais m’y rendre.

Après m’être rendu au mauvais endroit, j’ai finalement trouvé l’emplacement du marché. Je vous laisse admirer les photos, elles parlent d’elles-même.

Cliquez sur une des images puis sur les flèches de gauche et droite pour naviguer de l’une à l’autre.

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La vieille ville de Kashgar

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Kashgar est probablement une des villes les moins « chinoises » de Chine. Située tout à l’Ouest de la Chine au fin fond du Xinjiang, la ville est bien loin de Beijing. Kashgar compte à peu près 350 000 habitants dont la grande majorité est ouighoure, les Hans sont largement minoritaires et cela se ressent vraiment.

La vieille ville est un peu l’âme de Kashgar. Malgré les destructions on y trouve encore beaucoup d’habitations traditionnelles en briques et en torchis. Une grande partie est malheureusement amenée à disparaître et sera surement remplacée par des quartiers plus propres mais c’est un peu de l’histoire de la ville qui s’efface sans que cela ne semble déranger les autorités, au contraire.

Voici quelques images de ce qui reste de la vieille ville, cliquez sur une photo pour l’agrandir puis utilisez les flèches pour passez de l’une à l’autre.

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Xinjiang : un dépaysement total

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J’ai voyagé dans la province autonome du Xinjiang pendant les vacances d’octobre. Le Xinjiang est une province principalement désertique et aride habitée majoritairement par les Ouighours, une minorité musulmane.

Le Xinjiang intrigue souvent les étrangers en Chine de par ses différences avec le reste du pays. Les Ouighours ne ressemblent pas vraiment à des chinois, ils parlent une langue proche du turc et utilisent une écriture de style arabique, bref toute leur culture semble bien loin de la culture chinoise…

J’y ai donc passé une dizaine de jours entre Kashgar et Urumqi en passant par Tashkurgan, Kuqa et Turpan. Je n’ai pas hésité à voyager seul, je voulais profiter au maximum du voyage, aller où j’en avais envie, rester dans des auberges et surtout voyager léger. J’ai bien évidemment pris beaucoup de photos tout au long de mon séjour.

Les Ouighours

Les Ouighours ont une très mauvaise réputation auprès des Chinois : ce sont des voleurs et ils vendent de la drogue. Sans entrer dans les détails et raisons sociologiques du comportement des Ouighours, il faut admettre qu’une part importante des voleurs et vendeurs de drogue dans les rues des grandes villes chinoises semblent originaires du Xinjiang. Avant mon voyage, on (des Chinois) m’a beaucoup mis en garde et demandé de faire très attention.

Au final, j’ai trouvé les Ouighours extrêmement amicaux. Ils sourient abondamment et semblent avoir une grande joie de vivre. Je ne me suis jamais senti en danger. Leur sentiment envers les étrangers et les Hans est peut-être différent mais ils m’ont en tout cas paru foncièrement gentils.

Ouighours à Kashgar. Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100

Les Ouighours sont musulmans sunnites, la pratique de la religion est très importante dans leur vie, au point même de quitter leur travail pour aller prier à la mosquée du coin pendant la journée.

Dépaysement

Comme je le disais plus haut, au Xinjiang tout de la culture, la langue, le climat et la géographie diffère du reste de la Chine. C’est un dépaysement total, notamment à Kashgar, et l’on a du mal à croire que l’on est encore en Chine. On se croirait plus dans un pays du Moyen Orient.

Les paysages sont à couper le souffle, entre les déserts et les oasis, les maisons en torchis et les mosquées que l’on trouve partout.

Yak au lac Karakul. Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO

On retrouve beaucoup de Chinois sur les panneaux, les menus des restaurants ou les devantures des magasins mais tout est toujours écrit en premier Ouighour. Pour communiquer on fait comme on peut, on trouve quand même pas mal de gens comprenant au moins un peu le Chinois mais au restaurant il souvent est nécessaire de connaître le nom des plats en Ouighour.

La cuisine Ouighour, souvent très appréciée des étrangers en Chine, est encore meilleure que ce que l’on trouve à Shanghai par exemple. On peut notamment acheter du pain à presque tous les coins de rue et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et même si le naan est loin du pain français c’est tout de même un vrai régal.

Vendeur de naan. Olympus 35 SP – Kodak Elite Chrome 100

J’espère vous avoir mis l’eau à la bouche avec ces quelques photos, la suite dans les prochains jours…

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De mon balcon

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Petite photo de la vue depuis mon balcon…

Olympus 35 SP, Ilford XP2 Super 400 poussé à ISO 800

C’est dans le quartier au pied des tours que je suis allé prendre des photos l’autre jour.

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Surchargé ?

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Je vous présentais ici les « Totems » d’Alain Delorme, montages photo réalistes de ces Chinois transportant des chargements improbables à pied, à vélo, en camion ou en tricycle. Et même si ces totems sont volontairement exagérés, ils ne sont pas forcément loin de la réalité.

Il y a quelques jours j’avais pris cette photo d’un tricycle chargé de polystyrène avec mon téléphone portable.

HTC Magic

Il est tellement chargé que la roue avant ne touche pas le sol !

Et il y a à peine quelques jours, j’ai croisé un tricycle encore plus chargé…

Olympus 35 SP, Ilford XP2 Super 400

Peut-être était-ce le même ?

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Ilford XP2 Super

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J’aime tester différents types de film, par curiosité mais surtout pour trouver le style qui me convient le mieux. Je n’ai pour l’instant pas trouvé le rendu que je cherche dans les différents films noir et blanc que j’ai essayé. Par exemple, j’ai trouvé l’Ilford Pan 400 bien trop contrasté (petit exemple ici). J’avais tout de même bien aimé l’Agfa APX 400 (voir cette photo de Times Square à New York). C’est dans cette optique que j’avais acheté une pellicule d’Ilford XP2 Super, un film noir et blanc à 400 ISO.

La particularité de l’Ilford XP2 Super est qu’il se développe dans du C-41 normalement utilisé pour les négatifs couleur. C’est ce que l’on appelle un film de type chromogénique. Je vous passe les détails techniques, mais un des avantages pour moi c’est que le développement couleur coûte un peu moins cher ce qui compense le prix du film : presque 5 euros la pellicule ici à Shanghai.

Et les résultats m’ont beaucoup plu. Je vous laisse juger par vous-même.

Cliquez sur une photo puis sur les flèches pour passer de l’une à l’autre.

Olympus 35 SP, Ilford XP2 Super 400.

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Un nazi à Shanghai ??

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Un midi, en sortant du restaurant, je tombe sur un chinois en scooter portant un casque allemand de la Seconde Guerre Mondiale. Comme j’ai toujours mon appareil dans mon sac, je le sors pour faire une photo. A ce moment-là, l’homme me voit et me sort son plus beau salut hitlérien, un grand sourire aux lèvres.

Olympus 35 SP, Ilford XP2 Super 400

Les chinois disent souvent que les étrangers ne peuvent pas comprendre pourquoi il existe encore de la rancune envers les japonais en Chine. C’est la même chose ici, cet homme ne comprend surement pas toute la signification d’un tel geste.

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Tian An Men

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J’adore me promener à Tian An Men. La place est un endroit idéal pour la street photography. Il y a tant d’opportunités…

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

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Triste clown

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Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC.

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