Beijing

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Tian An Men

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J’adore me promener à Tian An Men. La place est un endroit idéal pour la street photography. Il y a tant d’opportunités…

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC

Canon EOS 60D, Canon EF 70-200mm f/4L IS USM

– Woods

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Triste clown

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Olympus 35 SP, Kodak Portra 160NC.

– Woods

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Les rois de la glisse

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A Beijing, la température descend largement en dessous de 0°C pendant les mois d’hiver et les lacs et rivières de la ville gèlent, même les douves de la Cité Interdite n’y résistent pas.

Le lac Houhai se transforme alors en patinoire géante et accueille les gens souhaitant goûter aux joies de la glisse, version chinoise.

Sur cette immense patinoire, il y a finalement peu de patineurs. Les patins à glace sont remplacés par de drôles d’engins : des petits traîneaux pour deux ou bien des vélos sur glace.

Les vélos n’ont pas de roue à l’avant mais un patin en métal, les petites roulettes que l’ont met sur les vélos des enfants sont elles aussi remplacées par des patins pour stabiliser l’engin.

Sur la glace, on croise principalement des traîneaux. Et ce ne sont pas que des enfants qui les conduisent !

Et ma préférée pour la fin.

Beijing, Février 2011. Canon EOS 60D, Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO.

– Woods

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Bonne année du lapin !

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Je n’avais pas prévu d’écrire pendant mes vacances à Beijing, mais comme j’ai un peu de temps et une photo qui va bien…

Bonne année du lapin !!

Canon EOS 60D, Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO. Beijing, février 2011.

– Woods

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Combien de temps faut-il pour acheter cet appartement ?

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Cette vidéo, vue ici sur ChinaHush, est un clip de Huang Zheng (黄征), un chanteur pop chinois. La chanson s’appelle Sell (卖), elle n’est pas trop mal, mais c’est surtout le clip qui est intéressant. Regardez plutôt…

Comme vous pouvez le devinez, les différents personnages du clip calculent le temps qu’il leur faudrait pour acheter cet appartement. Cette vidéo représente bien l’énorme problème de l’immobilier dans les grandes villes chinoises : le chinois moyen ne peut pas devenir propriétaire.

Pour acheter un appartement, il faut s’endetter bien plus que l’on ne l’autoriserait en France, et souvent il vaut mieux compter sur ses parents. La raison est simple, les prix ont grimpé de façon presque exponentielle ses dernières années.

Mais alors qui achète si les prix sont si élevés ? L’augmentation des prix est tellement forte qu’elle en devient intéressante pour les riches investisseurs. En effet, pourquoi faire des placements risqués (et limités) en bourse alors que la pierre rapporte beaucoup plus ? On achète, les prix montent, on revend et on achète ailleurs…

Il n’est d’ailleurs pas rare d’entendre les Shanghaiens se plaindre que ce sont les Wenzhounais, célèbres pour être des commerçants nés, qui achètent tous les appartements de la ville et sont responsables de la hausse des prix ! Bien sûr, ce n’est sûrement pas la seule raison, mais il suffit de se promener en soirée aux abords des « belles » résidences de Shanghai pour se rendre compte que moins du tiers des appartement semblent occupés…

– Woods

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Portraits d’un nouveau monde

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On trouve en ce moment sur le site Internet de France 5 une série de documentaires appelée Portraits d’un nouveau monde. Ces reportages photos et vidéos pour le web sont à l’image des autres productions du genre publiées par France Télévison (je pense notamment au reportage web sur Tian An Men 10 ans après), magnifiques.

Et en prime, ce mois-ci, une série sur la Chine est à l’honneur avec par exemple l’histoire du jeune Zhang qui quitte sa campagne pour vivre à Beijing et tenter sa chance devant les studios de cinéma. Pour couronner le tout, ce reportage a été écrit par Gilles Sabrié du blog Un oeil sur la Chine. Si avec ça vous n’êtes pas convaincus…

– Woods

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Palais d’été – Vacances en famille – Episode 9

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Le 2 octobre, nous n’avons pas passé notre journée à la Poste. Nous sommes ensuite allés au Palais d’été (颐和园). Le temps était magnifique et le lieu était forcément noir de monde.

Juste après l’entrée principale se trouve la rue de Suzhou, sorte de représentation de la ville qu’on appelle « Venise de l’Orient ». On fait attention à ne pas se faire bousculer.

Rue de Suzhou au Palais d'été - Beijing

Rue de Suzhou

On monte ensuite au sommet de la colline où se trouvent les principaux bâtiments du Palais. De là, on a une magnifique vue sur le lac Kunming (昆明湖) situé en contrebas.

Lac Kunming - Beijing

Lac Kunming

Tout au long de la visite, il faut lever les yeux pour admirer les détails de l’architecture (malheureusement pas d’époque puisque le palais a été plusieurs fois détruit et restauré).

Détail d'architecture - Beijing

Détail d’architecture

En descendant vers le lac, on s’arrête au bord de ce joli petit pont.

Nénuphars - Beijing

Nénuphars

Arrivé au niveau du lac on se retourne pour admirer le Palais d’été qui nous domine. C’est impressionnant.

Toits du palais d'été - Beijing

Toits du Palais d’été vus d’en bas

On finit par une promenade tranquille au bord du lac. Il y a pas mal de pédalos qui viennent s’écraser contre le bord à cause du fort vent qui souffle depuis ce matin.

Palais d'été vu du lac - Beijing

Le palais vu du lac

– Woods

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A la poste – Vacances en famille – Episode 8

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Le lendemain de la Fête nationale, nous étions à la Poste pour acheter timbres, enveloppes et cartes postales pour envoyer au reste de la famille coincé en France.

A notre arrivée, il y avait un attroupement (principalement des personnes âgées) autour de quelques tables disposées en plein milieu. A l’occasion des 60 ans de la Chine, la Poste proposait des cachets spéciaux à apposer sur cartes postales et enveloppes.

Cachets postaux du soixantenaire - Beijing

Cartes postales tamponnées

Un philatéliste averti comme mon père ne pouvait qu’être ravi ! Conscient de l’importance de ces cartes, le préposé aux tampons appliquait l’encre avec grand soin (c’est assez rare pour le préciser).

Cachets postaux du soixantenaire - Beijing

Au suivant !

– Woods

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Gui Jie, la rue des fantômes – Vacances en famille – Episode 7

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Le soir du 1er octobre nous sommes allé manger à Gui Jie (鬼街) qui signifie littéralement la rue des fantômes.

A défaut d’y croiser des fantômes (si quelqu’un sait pourquoi ça s’appelle comme ça d’ailleurs je suis preneur), c’est une très animée en soirée. On y trouve un nombre incalculable de restaurants de chaque côté de la route. La spécialité du coin c’est les écrevisses, les grenouilles et les crabes, en tout cas c’est ce qui revient le plus souvent sur les devantures. Nous sommes entré dans un restaurant un peu par hasard et ce ne fut pas un mauvais choix. Le restaurant s’appelle Yulao (鱼佬) et sert une cuisine plutôt épicée mais pas trop ainsi que différentes brochettes de viande, poisson, légume au barbecue. Si vous y faites un tour, je vous conseille le lapin aux piments ainsi que les rondelles de concombres fourrées aux crevettes.

Gui Jie est également agréable à cause des lampions que l’on trouve tout au long du chemin.

Rue des fantômes - Beijing

Rue des fantômes, rue des lampions

Il y a tellement de lampions devant certains restaurants qu’il est presque impossible de prendre une photo correcte.

Rue des fantômes - Beijing

Des lampions par milliers

J’en oubliais presque de raconter que nous sommes venus manger ici dans l’idée de nous rapprocher du centre et de voir le plus grand feu d’artifice du monde (qui devait être encore plus impressionnant que celui des Jeux Olympiques). Nous avons attendu un peu au coin d’une rue dégagée, mais rien. Nous avons vu quelques images sur la télé d’un restaurant, le show était définitivement étudié pour être vu assis dans son canapé. En France, les feux d’artifice sont un cadeau destiné au peuple mais ce n’est pas le cas ici…

Nous nous sommes finalement résignés et avons repris le chemin de l’hôtel un peu déçus.

– Woods

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La Grande Muraille à Mutianyu – Vacances en famille – Episode 6

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Le 1er octobre 2009, mieux valait éviter le centre ville de Beijing qui était bouclé. Déjà la veille il y avait peu de lieux touristiques ouverts. Par contre, avec les mesures spéciales prises par le gouvernement pour empêcher la pluie, c’était une bonne journée pour aller à la Grande Muraille !

Nous avons choisi d’aller à Mutianyu (慕田峪) au nord de Beijing, et plutôt que de suivre un groupe pour plus de 300 yuans (30 euros) par personne (au moins 2 à 3 fois plus cher qu’il y a 4 ans), nous avons trouvé une voiture avec chauffeur pour 800 yuans la journée. Et à ce prix-là, on a eu droit à la Passat V6 neuve avec sièges en cuir et chauffeur en costard !

Pour sortir de la ville, on a du faire un sacré détour et suivre des petites routes. A cause du défilé militaire, les autoroutes autour de Beijing étaient toutes bouclées. Paranoïa sécuritaire ? A défaut de suivre le défilé à la télé, on a quand même eu droit à l’hymne nationale à la radio. :)

Mutianyu est sensé être un des plus beaux sites pour visiter la Grande Muraille à Beijing. C’est en tout cas un lieu touristique typiquement chinois avec téléphérique pour rejoindre le point le plus haut et luge d’été pour redescendre ! Mutianyu possède aussi son site web.

L’entrée coûte 40 yuans, des marches emmènent les touristes qui n’ont pas choisi le téléphérique vers le bas de la Muraille. Il y a ensuite 3 ou 4 kilomètres d’un bout à l’autre.

Grande Muraille - Mutianyu

La Grande Muraille à Mutianyu

On peut dire ce que l’on veut, la Grande Muraille est vraiment impressionnante. Et il n’y a qu’en la visitant que l’on peut vraiment s’en rendre compte. Mes parents étaient ébahis tout au long de notre parcours.

Paysage - Mutianyu

Paysage aux alentours

En cette magnifique journée, on se dit qu’on est mieux là à profiter des derniers rayons du soleil de l’été plutôt qu’assis devant la télé à regarder l’armée chinoise passer devant Tian An Men.

Grande Muraille - Mutianyu

En redescendant

Si vous avez le temps et le courage, je vous conseille d’aller à Simatai et de faire les 12 kilomètres de marche sur la Muraille. Je l’ai fait il y a 4 ans et j’en ai encore des images plein la tête. Pour une journée plus tranquille, Mutianyu est un bon choix, évitez Badaling (八达岭) vraiment trop touristique.

Grande Muraille - Mutianyu

Une dernière photo avant de partir

J’ai mis la page de photos à jour comme à chaque fois.

– Woods

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