Tokyo est une ville incroyable. Elle est à la fois très dense et très étendue, chacun de ses quartiers a ses propres spécificités. On y retrouve le Japon moderne dans tous ses états, des cols blancs courant pour aller au travail à Shinjuku aux jeunes déguisés paradant dans les rues du quartier d’Harajuku.
Voyage Archive
Kyoto
Kyoto, ville de la province du Kansai au Japon, est connue pour la quantité inimaginable de vestiges qu’elle accueille avec non moins de 2000 temples, palais et jardins dont une douzaine de sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.
La ville est littéralement entourée de sites touristiques, le centre n’est pas très grand et tout est facilement accessible en bus ou en métro.
La plupart des guides conseillent de passer au moins 1 semaine à Kyoto, tellement il y a de choses à voir. Je n’y ai passé que 3 jours et je vais devoir tout naturellement y retourner.
Osaka et Kobe
Osaka et Kobe ont été la première étape de mon voyage au Japon en mars 2012. Ce sont deux villes plutôt orientées business, et il n’y a pas énormément de sites touristiques en comparaison avec Tokyo ou Kyoto. Nous avons décidé d’aller à Osaka pour rendre visite à un ami et prendre le pouls de la vie nocturne.
Centre d’Osaka
Dans une arcade
Oeil bandé
Katsudon (porc panné sur du riz)
Petit restaurant d’Osaka
Lavoir à l’entrée du chateau d’Osaka
Chateau d’Osaka
Centre d’Osaka
Extérieur d’un restaurant
Barbecue à Kobe
Kobe
De retour du Japon
Et le retour n’a pas été facile… J’avais envie de visiter le Japon depuis tellement longtemps, je n’ai pas été déçu, bien au contraire. Avec le Xinjiang c’est surement un de mes plus beaux voyages ! Le Japon est un pays fantastique avec une culture riche et bien plus ancrée dans la vie quotidienne qu’en Chine.
Je suis passé par Osaka, Kobe, Kyoto et Tokyo avec 3 amis et on en a pris plein les yeux pendant 12 jours. Je ne vais pas vous raconter tout le voyage maintenant, j’attends encore les négatifs qui devraient arriver dans la semaine pour finir de trier les photos et préparer quelques articles pour le blog.
En attendant, je vous laisse avec cette photo de Fushimi Inari Taisha à Kyoto, un endroit tout simplement magique…
Sur la route du Karakoram
La route du Karakoram parcourt les plaines désertiques du Sud Ouest du Xinjiang pour relier la Chine avec le Pakistan et le Tadjikistan. Construite entre 1966 et 1978, c’est la plus haute autoroute du monde, mais aussi une des plus dangereuses ! Elle est étroite, souvent sinueuse, et même barrée par endroits forçant voitures et camions à emprunter des chemins de pierres en contrebas.
Tout au long du chemin qui mène de Kashgar à Tashkurgan, dernière ville avant la frontière pakistanaise, les paysages sont à couper le souffle. On traverse tour à tour d’immenses vallées rocheuses, des lacs à l’eau propre et limpide, des plaines arides et des montagnes enneigées.
Je vous laisse admirer les images.
Route du Karakoram
Lac du désert
Bergerie
Pause
Lac Karakul
Yourte
Yaks
Route du Karakoram
Tashkurgan
Campagne à Tashkurgan
Pain du Xinjiang
Paysage à Tashkurgan
Plaine de Tashkurgan
Mosquée Id Kah à Kashgar et ses abords
La mosquée Id Kah est la principale mosquée de Kashgar. Elle a été construite en 1442 et c’est à ce jour la plus grande de Chine. Elle représente plus ou moins le point central de la ville et la grande place par laquelle on y accède est un lieu de rassemblement de la population locale. Le samedi, au moment de la prière, la place grouille de monde allant et sortant de la mosquée.
Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100
Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100
Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100
Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100
Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100
Je fais quelques rencontres à l’intérieur de la mosquée, entre un Ouighour qui veut se faire photographier et un chinois en voyage habillé en vrai aventurier !
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Il y a pas mal d’activité autour de la mosquée, les vendeurs profitent de l’affluence pour faire des affaires.
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Comme ce vendeur de figues fraîches, 1 à 3 yuan l’unité (10 à 30 centimes), probablement les meilleurs fruits que j’ai jamais mangé après les mirabelles du jardin.
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Ou cette vendeuse de Naan, le pain Ouighour que l’on retrouve sur toutes les tables et qui accompagne tous les repas au Xinjiang.
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
Marché aux bestiaux de Kashgar
Le marché aux bestiaux de Kashgar est une institution, c’est un des plus importants de toute l’Asie Centrale et l’on y vient de toute la région pour vendre ou acheter des bêtes. Le marché a lieu tous les dimanches. Il est tellement grand que l’emplacement a du changer plusieurs fois pendant les 3 dernières années car il créait des problèmes de trafic. D’ailleurs, l’employée de l’auberge de jeunesse où j’étais ne savait même pas à quel endroit le marché avait lieu le dimanche où je souhaitais m’y rendre.
Après m’être rendu au mauvais endroit, j’ai finalement trouvé l’emplacement du marché. Je vous laisse admirer les photos, elles parlent d’elles-même.
Cliquez sur une des images puis sur les flèches de gauche et droite pour naviguer de l’une à l’autre.
La vieille ville de Kashgar
Kashgar est probablement une des villes les moins « chinoises » de Chine. Située tout à l’Ouest de la Chine au fin fond du Xinjiang, la ville est bien loin de Beijing. Kashgar compte à peu près 350 000 habitants dont la grande majorité est ouighoure, les Hans sont largement minoritaires et cela se ressent vraiment.
La vieille ville est un peu l’âme de Kashgar. Malgré les destructions on y trouve encore beaucoup d’habitations traditionnelles en briques et en torchis. Une grande partie est malheureusement amenée à disparaître et sera surement remplacée par des quartiers plus propres mais c’est un peu de l’histoire de la ville qui s’efface sans que cela ne semble déranger les autorités, au contraire.
Voici quelques images de ce qui reste de la vieille ville, cliquez sur une photo pour l’agrandir puis utilisez les flèches pour passez de l’une à l’autre.
Xinjiang : un dépaysement total
J’ai voyagé dans la province autonome du Xinjiang pendant les vacances d’octobre. Le Xinjiang est une province principalement désertique et aride habitée majoritairement par les Ouighours, une minorité musulmane.
Le Xinjiang intrigue souvent les étrangers en Chine de par ses différences avec le reste du pays. Les Ouighours ne ressemblent pas vraiment à des chinois, ils parlent une langue proche du turc et utilisent une écriture de style arabique, bref toute leur culture semble bien loin de la culture chinoise…
J’y ai donc passé une dizaine de jours entre Kashgar et Urumqi en passant par Tashkurgan, Kuqa et Turpan. Je n’ai pas hésité à voyager seul, je voulais profiter au maximum du voyage, aller où j’en avais envie, rester dans des auberges et surtout voyager léger. J’ai bien évidemment pris beaucoup de photos tout au long de mon séjour.
Les Ouighours
Les Ouighours ont une très mauvaise réputation auprès des Chinois : ce sont des voleurs et ils vendent de la drogue. Sans entrer dans les détails et raisons sociologiques du comportement des Ouighours, il faut admettre qu’une part importante des voleurs et vendeurs de drogue dans les rues des grandes villes chinoises semblent originaires du Xinjiang. Avant mon voyage, on (des Chinois) m’a beaucoup mis en garde et demandé de faire très attention.
Au final, j’ai trouvé les Ouighours extrêmement amicaux. Ils sourient abondamment et semblent avoir une grande joie de vivre. Je ne me suis jamais senti en danger. Leur sentiment envers les étrangers et les Hans est peut-être différent mais ils m’ont en tout cas paru foncièrement gentils.
Ouighours à Kashgar. Olympus 35 SP – Kodak Ektar 100
Les Ouighours sont musulmans sunnites, la pratique de la religion est très importante dans leur vie, au point même de quitter leur travail pour aller prier à la mosquée du coin pendant la journée.
Dépaysement
Comme je le disais plus haut, au Xinjiang tout de la culture, la langue, le climat et la géographie diffère du reste de la Chine. C’est un dépaysement total, notamment à Kashgar, et l’on a du mal à croire que l’on est encore en Chine. On se croirait plus dans un pays du Moyen Orient.
Les paysages sont à couper le souffle, entre les déserts et les oasis, les maisons en torchis et les mosquées que l’on trouve partout.
Yak au lac Karakul. Canon EOS 60D – Sigma 18-50 f/2.8 EX DC MACRO
On retrouve beaucoup de Chinois sur les panneaux, les menus des restaurants ou les devantures des magasins mais tout est toujours écrit en premier Ouighour. Pour communiquer on fait comme on peut, on trouve quand même pas mal de gens comprenant au moins un peu le Chinois mais au restaurant il souvent est nécessaire de connaître le nom des plats en Ouighour.
La cuisine Ouighour, souvent très appréciée des étrangers en Chine, est encore meilleure que ce que l’on trouve à Shanghai par exemple. On peut notamment acheter du pain à presque tous les coins de rue et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et même si le naan est loin du pain français c’est tout de même un vrai régal.
Vendeur de naan. Olympus 35 SP – Kodak Elite Chrome 100
J’espère vous avoir mis l’eau à la bouche avec ces quelques photos, la suite dans les prochains jours…



















































































































