Après le porno, les jeux vidéos

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Le web chinois est une espèce de 1984 où tout est surveillé, contrôlé et censuré. Le gouvernement traque les contenus non corrects et les bloque en invoquant la protection nationale ou de la jeunesse.

Ainsi, l’année dernière a été lancée une grand campagne anti pornographie. Tous les sites internet rentrant dans cette catégorie qui n’étaient pas encore fermés ont été fermés, la possession de porno interdite et sanctionnée (images ou vidéos). Récemment encore, les services de Google ont été bloqués ou ralentis, le moteur de recherche étant accusé de fournir un accès trop aisé à des images pornos.

Aujourd’hui, une dépêche de l’AFP (ici reprise par les Echos) annonce que la Chine souhaite maintenant s’attaquer aux jeux vidéos en ligne jugés trop violents.

« Ils menacent et déforment gravement les efforts de la société pour bâtir un état de droit et des codes moraux et peuvent facilement faire du mal aux jeunes. »

On fait donc un pas de plus dans un monde de Bisounours et de Hello Kitty, où l’on pourra s’amuser ensemble à planter des carottes virtuelles (véridique !).

En attendant, Facebook, Twitter, Youtube et quelques autres sont désespéréments inaccessibles

– Woods

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