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En décembre dernier, j’avais lu Dance Dance Dance de Haruki Murakami. J’ai adoré ce bouquin et la façon dont il était écrit. Je ne connaissais pas du tout cet auteur alors j’ai acheté Kafka sur le rivage dans la foulée qui m’a également emballé. Je ne pouvais donc pas m’arrêter en si bon chemin !

La course au mouton sauvage se passe avant Dance Dance Dance, on y retrouve donc le même personnage principal ainsi que certains personnages secondaires. Les deux histoires ne sont pas vraiment liées pour autant.

L’histoire

Le personnage principal (dont on n’apprend pas plus le nom dans ce livre que dans l’autre) mène une vie complètement monotone, il travaille dans une petite agence de traduction et de rédaction qu’il a monté avec un ami à lui. Sa femme l’a quitté mais cela ne semble pas le perturbé outre mesure, il semble se complaire dans cette monotonie.

Tout cela va changer le jour où il décide de publier dans une revue une bête photo envoyée par un vieil ami. Il va alors être approché par une puissante organisation d’extrême droite pour qui il va partir à la recherche d’un mouton très spécial.

Couverture

La course au mouton sauvage – Haruki Murakami

Avis

L’histoire commence très doucement pendant les premiers chapitres puis va crescendo jusqu’à la fin du livre. Cette affaire de mouton est vraiment tirée par les cheveux, elle tranche complètement avec la nonchalance du personnage principal. C’est sûrement ce qui rend la narration si prenante.

C’est un plaisir de retrouver le même personnage que dans Dance Dance Dance, sa façon d’être, son style,… On comprend mieux quelques détails dont on découvre l’origine : la fille aux oreilles parfaites, l’hôtel Dauphin, etc. C’est peut-être même plus intéressant de lire La course au mouton sauvage après Dance Dance Dance.

Par contre, j’ai un peu moins apprécié le style d’écriture que dans les deux autres Murakami que j’ai lu. Cela vient peut-être du fait que j’ai lu celui-ci en français, ça fait une petite différence. Et puis à force de lire en anglais je ne suis plus habitué à la narration au passé simple. :)

– Woods

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