Un soupçon de n’importe quoi
Petite période creuse en ce moment sur le blog. J’ai beaucoup de boulot ces derniers temps et je pars demain à New York pour 10 jours, et toujours pour le boulot.
Promis je m’y remets bientôt !
– Woods
En décembre dernier, j’avais lu Dance Dance Dance de Haruki Murakami. J’ai adoré ce bouquin et la façon dont il était écrit. Je ne connaissais pas du tout cet auteur alors j’ai acheté Kafka sur le rivage dans la foulée qui m’a également emballé. Je ne pouvais donc pas m’arrêter en si bon chemin !
La course au mouton sauvage se passe avant Dance Dance Dance, on y retrouve donc le même personnage principal ainsi que certains personnages secondaires. Les deux histoires ne sont pas vraiment liées pour autant.
Le personnage principal (dont on n’apprend pas plus le nom dans ce livre que dans l’autre) mène une vie complètement monotone, il travaille dans une petite agence de traduction et de rédaction qu’il a monté avec un ami à lui. Sa femme l’a quitté mais cela ne semble pas le perturbé outre mesure, il semble se complaire dans cette monotonie.
Tout cela va changer le jour où il décide de publier dans une revue une bête photo envoyée par un vieil ami. Il va alors être approché par une puissante organisation d’extrême droite pour qui il va partir à la recherche d’un mouton très spécial.

La course au mouton sauvage – Haruki Murakami
L’histoire commence très doucement pendant les premiers chapitres puis va crescendo jusqu’à la fin du livre. Cette affaire de mouton est vraiment tirée par les cheveux, elle tranche complètement avec la nonchalance du personnage principal. C’est sûrement ce qui rend la narration si prenante.
C’est un plaisir de retrouver le même personnage que dans Dance Dance Dance, sa façon d’être, son style,… On comprend mieux quelques détails dont on découvre l’origine : la fille aux oreilles parfaites, l’hôtel Dauphin, etc. C’est peut-être même plus intéressant de lire La course au mouton sauvage après Dance Dance Dance.
Par contre, j’ai un peu moins apprécié le style d’écriture que dans les deux autres Murakami que j’ai lu. Cela vient peut-être du fait que j’ai lu celui-ci en français, ça fait une petite différence. Et puis à force de lire en anglais je ne suis plus habitué à la narration au passé simple.
– Woods
« La Chine ceci, la Chine cela » et bla et bla et bla… Mais en fait, la Chine c’est ça :
J’ai trouvé cette vidéo sur Mikropikol aujourd’hui, et ça fait bien plaisir.
– Woods
Je fais souvent la cuisine chez moi, les weekends ou en semaine quand je bosse pas trop tard. Je cuisine principalement chinois, parce que c’est beaucoup plus simple que la cuisine occidentale, plus rapide, moins cher et bien meilleur.
Pour les courses, j’ai rapidement abandonné Carrefour vu la fréquentation les samedi et dimanche, je préfère aller à pied au marché du coin. C’est moins cher et bien plus sympa ! En plus on y trouve tout au marché !
Des légumes …
… des montagnes de pois verts et un boucher flou qui a repéré l’appareil photo …
… des oeufs par milliers …
… des poissons sans tête parce que c’est le meilleur donc les chinois laissent le reste …
… encore des poissons sans tête …
… un vendeur d’écrevisse tout sourire …
… et des fruits en pagaille (notez au passage la taille des litchis !).
Et j’ai failli oublié, les photos sont toutes ici.
– Woods
Depuis mars 2008 je me suis installé en Chine pour une durée indéterminée. Sur ce blog vous retrouverez un peu de tout ce qui fait ma vie dans l'Empire du Milieu : des photos, des anecdotes, mes réflexions sur tout et rien, un soupçon de n'importe quoi...
-- Woods